Dans beaucoup de TPE et de PME, la communication fonctionne correctement… jusqu’au moment où elle commence à prendre trop de place.

Le dirigeant rédige encore certaines publications LinkedIn entre deux rendez-vous. Une personne de l’équipe met occasionnellement le site à jour. Une newsletter est prévue depuis trois mois, mais personne n’a réellement le temps de s’en occuper. Quant aux supports commerciaux, ils sont créés lorsqu’un besoin devient urgent.

Le problème, ce n’est pas nécessairement un manque de compétences ou d’idées. C’est souvent un manque de temps, de continuité et de pilotage.

À partir d’un certain niveau de développement, externaliser sa communication peut alors devenir une alternative intéressante au recrutement : non pas simplement pour déléguer quelques tâches, mais pour confier à une personne extérieure une partie plus ou moins importante de la fonction communication.

Encore faut-il savoir ce que l’on cherche réellement à externaliser, quel niveau d’accompagnement choisir et quelle organisation mettre en place pour que cette externalisation soit réellement utile.

Pourquoi externaliser sa communication quand elle repose encore sur le dirigeant ?

Dans une petite entreprise, il est assez logique que la communication soit initialement gérée de manière très souple. Le dirigeant publie lui-même sur les réseaux sociaux, une collaboratrice connaît suffisamment bien Canva pour créer quelques supports et le commercial transmet les informations à ajouter sur le site.

Cette organisation peut fonctionner pendant un temps.

Puis l’entreprise grandit, les offres se développent, les actualités se multiplient et la communication devient progressivement un sujet à part entière. Il faudrait publier davantage, améliorer le référencement du site, envoyer des newsletters, retravailler les présentations commerciales, préparer un salon, mettre en avant une nouvelle offre…

Et pourtant, aucune de ces tâches n’est suffisamment urgente pour passer devant les demandes clients, la gestion de l’équipe ou le développement commercial.

C’est généralement à ce moment que l’externalisation devient pertinente.

France Num rappelle d’ailleurs qu’une stratégie de communication numérique ne consiste pas à juxtaposer des actions : elle doit être pensée sur le long terme, reliée à la stratégie marketing et traduire les objectifs de l’entreprise en un plan d’action cohérent. Consulter le guide France Num sur la stratégie de communication (nouvel onglet)

Autrement dit, le véritable enjeu n’est plus seulement de trouver quelqu’un capable de « faire des posts ». Il est de déterminer qui prend la responsabilité de faire avancer la communication.

Les 7 principaux avantages de l’externalisation de la communication

Femme plaçant une carte vierge sur un tableau de planification

1. Retrouver du temps sans arrêter de communiquer

C’est l’avantage le plus évident, mais il mérite d’être précisé.

Lorsque la communication est gérée par le dirigeant ou répartie entre plusieurs salariés dont ce n’est pas le métier principal, le temps consacré ne correspond pas uniquement au temps de production.

Il faut également réfléchir aux sujets, rechercher des informations, coordonner les personnes concernées, relancer pour obtenir des éléments, publier, vérifier que l’action a bien été réalisée puis recommencer quelques jours plus tard.

Externaliser permet de transférer une partie importante de cette charge à un prestataire dont c’est précisément le rôle.

Le gain n’est donc pas seulement : « je n’ai plus besoin d’écrire cette newsletter ». Il réside aussi dans le fait de ne plus avoir à y penser en continu.

2. Structurer une communication qui fonctionne jusque-là par à-coups

Une entreprise peut tout à fait disposer d’un bon site, d’une page LinkedIn et d’une base de contacts sans parvenir à exploiter réellement ces outils.

Pourquoi ? Parce que leur efficacité dépend beaucoup de la continuité.

Publier cinq fois pendant un mois puis disparaître pendant trois mois, lancer une newsletter sans prévoir la suivante ou rédiger quelques contenus SEO avant d’abandonner faute de temps crée rarement une véritable dynamique.

Une personne externe chargée de la communication peut justement apporter cette continuité : organiser les sujets à traiter, planifier les actions, produire les contenus nécessaires et suivre ce qui a réellement été réalisé.

L’objectif n’est pas nécessairement de communiquer énormément. Il est d’éviter que la communication ne dépende constamment du temps qu’il reste.

3. Bénéficier d’une expertise sans recruter à temps plein

Une petite entreprise peut avoir besoin d’une personne expérimentée pour définir ses priorités sans pour autant avoir suffisamment de travail pour occuper une responsable communication cinq jours par semaine.

C’est précisément l’un des intérêts de l’externalisation : accéder à une expertise correspondant au niveau de responsabilité nécessaire, mais sur une fraction de temps.

Un consultant ou un freelance expérimenté peut ainsi intervenir aussi bien sur la réflexion que sur l’opérationnel : positionnement, messages, stratégie de contenu, calendrier éditorial, rédaction web, réseaux sociaux, newsletter ou supports commerciaux.

Cette distinction est importante. Si vous avez uniquement besoin de produire des contenus déjà précisément définis en interne, un profil d’exécution peut suffire. Si personne n’est capable de décider ce qu’il faut produire en priorité, le besoin est différent : il faut également piloter.

4. Transformer plusieurs actions isolées en communication globale

Un problème fréquent apparaît lorsque l’entreprise fait appel à plusieurs spécialistes séparément.

Un freelance rédige les articles. Une autre personne réalise les supports graphiques. L’agence web intervient sur le site. Quelqu’un en interne publie sur LinkedIn.

Chacun peut parfaitement faire son travail, mais quelqu’un doit encore assurer la cohérence de l’ensemble.

Qui vérifie que les sujets travaillés en SEO correspondent aux priorités commerciales ? Que la newsletter reprend les bons messages ? Que les publications sur les réseaux sociaux soutiennent les mêmes offres ? Que le nouveau support commercial reste cohérent avec le positionnement du site ?

Externaliser une partie plus globale de la fonction communication permet de réduire cette fragmentation. Le prestataire ne reçoit plus uniquement une succession de commandes : il acquiert progressivement une connaissance de l’entreprise, de ses offres, de ses cibles et de son fonctionnement.

Et cette connaissance cumulative fait une vraie différence. Vous passez moins de temps à recontextualiser chaque demande et les différentes actions deviennent plus cohérentes entre elles.

5. Adapter les moyens aux véritables besoins de l’entreprise

Les besoins d’une PME sont rarement identiques douze mois par an.

Un mois peut être principalement consacré aux réseaux sociaux. Le suivant à la préparation d’un événement. Quelques semaines plus tard, la priorité devient la création d’une page web ou d’un document commercial.

Une organisation externe suffisamment souple permet de faire varier la production sans devoir modifier un poste salarié ou rechercher un nouveau prestataire à chaque besoin.

C’est aussi la raison pour laquelle je suis assez réservée sur les forfaits totalement figés du type « huit publications + une newsletter + un article chaque mois ».

Ils sont simples à vendre, mais pas toujours cohérents avec la réalité d’une petite entreprise.

La bonne question devrait plutôt être : quelles actions sont prioritaires ce mois-ci au regard de vos objectifs ?

6. Accéder plus facilement à plusieurs compétences sans service communication interne

La communication mobilise aujourd’hui des compétences assez différentes : rédaction, création graphique, stratégie éditoriale, réseaux sociaux, emailing, SEO, communication print ou encore analyse des résultats.

Il n’est évidemment pas réaliste d’attendre d’une seule personne qu’elle soit spécialiste de tout.

En revanche, une communicante polyvalente peut disposer d’un socle suffisamment large pour prendre en charge une grande partie des besoins courants, puis solliciter ponctuellement une expertise complémentaire lorsqu’elle devient nécessaire : développeur, photographe, vidéaste, imprimeur, spécialiste média…

L’entreprise conserve ainsi un interlocuteur principal au lieu d’assurer elle-même toute la coordination.

Concernant le référencement naturel, par exemple, les recommandations officielles de Google permettent de comprendre les grands principes qui doivent guider la création de contenus et l’optimisation d’un site. Consulter le guide SEO de Google Search Central (nouvel onglet)

7. Maîtriser plus facilement son budget de communication

Recruter crée une capacité interne importante, mais également un coût fixe et un volume de travail à alimenter.

À l’inverse, acheter uniquement des prestations ponctuelles peut sembler plus flexible, mais oblige souvent à redéfinir le besoin, demander un devis et briefer un nouveau projet à chaque action.

Une externalisation régulière se situe entre les deux.

Vous définissez un budget mensuel, un périmètre et un niveau d’accompagnement correspondant à vos besoins réels. Cette organisation est particulièrement pertinente lorsque l’entreprise a besoin d’une communication continue, mais pas d’un service communication complet en interne.

Pour autant, externaliser ne signifie pas nécessairement « payer moins cher ». Une expertise senior a une valeur. L’intérêt économique vient surtout du fait que vous achetez la quantité d’accompagnement dont vous avez besoin, plutôt qu’un poste complet.

Agence, freelance ou consultant : quelle forme d’externalisation ?

Il n’existe pas une solution universellement meilleure. Tout dépend du niveau de production attendu, de la diversité de vos besoins et du degré de proximité que vous recherchez.

Solution Particulièrement adaptée si… Point de vigilance
Agence de communication Vous avez des besoins importants, plusieurs expertises spécialisées à mobiliser simultanément ou des campagnes de grande ampleur. Vérifier qui sera réellement votre interlocuteur et quel niveau de séniorité interviendra au quotidien.
Freelance polyvalent Vous recherchez un interlocuteur unique capable de produire plusieurs types de contenus et supports avec une organisation légère. Vérifier l’étendue réelle de ses compétences et sa capacité disponible.
Consultant communication Vous avez surtout besoin de stratégie, de cadrage, d’accompagnement ou de coordination d’une équipe interne. Déterminer clairement qui prendra ensuite en charge l’exécution.
Responsable communication externalisée Vous souhaitez confier à une même personne le pilotage et une partie importante de la production. Définir précisément son niveau d’autonomie et les sujets qui restent arbitrés en interne.

Les frontières entre ces catégories restent évidemment poreuses. Un freelance peut avoir une forte dimension conseil et une agence peut offrir une excellente proximité.

Le statut du prestataire importe finalement moins que son rôle réel dans votre organisation.

Que garder en interne et que déléguer ?

Le risque inverse consiste à vouloir tout transmettre à l’extérieur.

Or, même la meilleure personne externe ne peut pas inventer ce qui se passe dans votre entreprise. Elle a besoin d’accéder à sa matière première : actualités, projets, expertise métier, retours commerciaux, informations sur les clients, évolution des offres ou sujets qui préoccupent réellement vos prospects.

Je recommande donc de distinguer deux choses.

L’entreprise doit rester propriétaire de la connaissance de son activité. Elle apporte les informations, valide les décisions importantes et conserve évidemment la maîtrise de son positionnement.

Le prestataire peut devenir propriétaire du processus de communication. Il transforme ces informations en actions, organise leur production, relance lorsque des éléments sont nécessaires, propose des sujets, prépare les contenus et s’assure que ce qui a été décidé avance réellement.

Cette répartition évite deux écueils : un prestataire obligé de deviner ce que l’entreprise ne lui dit pas et un dirigeant qui pensait déléguer mais doit encore piloter chaque tâche.

Une méthode simple pour savoir si vous devez externaliser

Équipe triant des cartes pour décider ce qui reste en interne

Avant de chercher une agence ou un freelance, prenez une heure et listez toutes les actions de communication qui ont été réalisées ou auraient dû l’être au cours des trois derniers mois.

Pour chacune, posez-vous quatre questions :

  • Cette action est-elle utile à un objectif clairement identifié ? Si vous ne savez pas pourquoi elle existe, commencez par clarifier la stratégie plutôt que par produire davantage.
  • Est-elle réellement réalisée au rythme prévu ? Une action régulièrement repoussée signale souvent un problème de ressources ou de responsabilité.
  • A-t-elle besoin d’une connaissance métier interne ou d’une compétence communication ? Votre équipe doit probablement fournir l’expertise métier. Elle n’a pas nécessairement besoin de réaliser elle-même sa mise en forme ou sa diffusion.
  • Qui est responsable de son avancement aujourd’hui ? Si la réponse est « un peu tout le monde », « le dirigeant quand il a le temps » ou « cela dépend », vous avez probablement identifié le principal problème.

Vous pouvez ensuite classer les actions dans une matrice très simple :

Situation Besoin ponctuel Besoin récurrent
Compétence disponible en interne À conserver en interne À organiser et attribuer clairement
Compétence ou temps indisponible Prestation ponctuelle Candidat prioritaire à l’externalisation

Cette méthode permet notamment d’éviter d’externaliser par réflexe des tâches qui fonctionnent déjà très bien en interne.

Pourquoi externaliser ne signifie pas perdre le contrôle

C’est une crainte assez légitime.

Lorsque l’on connaît intimement son entreprise, confier sa communication à une personne externe peut donner le sentiment que les messages deviendront moins précis, moins authentiques ou moins proches de la réalité du terrain.

C’est effectivement possible si l’externalisation repose uniquement sur une succession de briefs rapides.

Une collaboration efficace nécessite au contraire une phase de compréhension assez poussée : offres, cibles, positionnement, objectifs, contraintes, vocabulaire métier, ton, processus de validation et ressources disponibles.

Puis cette connaissance doit s’enrichir dans le temps.

C’est précisément ce qui distingue, selon moi, l’achat occasionnel d’une prestation de l’externalisation de la communication : la personne extérieure doit progressivement fonctionner comme une extension de l’entreprise, sans pour autant prétendre remplacer ceux qui y travaillent.

Quel rôle l’IA peut-elle jouer dans une communication externalisée ?

L’intelligence artificielle modifie assez profondément la manière dont certaines tâches de communication peuvent être réalisées.

Elle peut accélérer une partie de la recherche, du traitement d’informations, de la rédaction, des déclinaisons ou des tâches répétitives. Elle permet également de produire plus facilement plusieurs variantes d’un contenu ou de synthétiser rapidement une quantité importante d’informations.

Mais produire plus vite et savoir quoi produire sont deux choses différentes. Le même écart apparaît lorsqu’une équipe commence à utiliser ChatGPT en entreprise sans avoir défini ses priorités.

Une IA peut proposer dix idées de publications. Elle ne connaît pas spontanément vos priorités commerciales, les sensibilités d’un client stratégique, ce qui a déjà été testé sans succès ou le sujet que votre équipe commerciale entend revenir depuis trois semaines.

Elle peut également produire un texte parfaitement correct… mais totalement interchangeable avec celui de dizaines d’entreprises.

Dans ma propre activité, j’utilise donc beaucoup l’IA, mais je ne lui délègue pas la stratégie, les arbitrages, les choix éditoriaux, la créativité, la cohérence ni le contrôle qualité. Elle accélère ce qui peut raisonnablement l’être ; mon expertise reste concentrée là où le jugement humain apporte réellement de la valeur.

Cette organisation permet aussi de réduire le temps nécessaire à certaines productions et donc d’en faire bénéficier le client, plutôt que de considérer automatiquement chaque gain de productivité comme une marge supplémentaire.

Comment choisir le bon prestataire ?

Le portfolio est utile, mais il ne suffit pas.

Si vous recherchez simplement quelqu’un pour réaliser un support parfaitement défini, vérifiez principalement sa maîtrise technique et la qualité de ses réalisations.

Pour une collaboration récurrente, les critères changent.

Vous pouvez notamment lui demander :

  • comment il commence une nouvelle collaboration ;
  • quelles informations il cherche à comprendre sur votre activité ;
  • comment sont définies les priorités ;
  • ce qu’il attend de vous chaque mois ;
  • quels éléments nécessitent votre validation ;
  • comment il mesure les résultats ;
  • comment sont traités les besoins imprévus ;
  • quelles prestations il réalise lui-même et lesquelles nécessitent un intervenant complémentaire ;
  • comment il utilise éventuellement l’intelligence artificielle ;
  • ce qui se passe si vos priorités changent en cours de mois.

Observez également les questions qu’il vous pose.

Une personne censée vous accompagner sur votre communication globale devrait chercher à comprendre votre activité, vos objectifs commerciaux, vos clients et vos contraintes avant de vous expliquer combien de publications vous devez produire.

C’est un point auquel je suis particulièrement attentive : personnaliser un accompagnement ne signifie pas simplement reprendre les couleurs et le vocabulaire d’une entreprise. Il faut comprendre pourquoi elle communique et ce qu’elle cherche à obtenir.

Comment piloter sans recréer du travail en interne ?

Consultante et dirigeant validant ensemble un support imprimé

Une bonne externalisation ne signifie pas l’absence totale d’échanges. Elle doit plutôt réduire le nombre de décisions et de coordinations inutiles.

Un fonctionnement assez simple suffit généralement :

  1. Définir les objectifs. Visibilité, développement commercial, recrutement, fidélisation, lancement d’une offre… La communication doit être rattachée à quelques priorités compréhensibles.
  2. Construire un plan de communication. Il fixe les cibles, les messages, les principaux canaux et les actions prioritaires.
  3. Prévoir un point de pilotage régulier. Mensuel, bimensuel ou hebdomadaire selon le niveau d’accompagnement nécessaire.
  4. Centraliser les informations. Actualités, documents commerciaux, photos, statistiques, offres ou informations métier doivent être facilement accessibles.
  5. Nommer une personne capable de valider. Une communication externalisée devient vite inefficace si chaque contenu doit obtenir l’accord successif de quatre personnes.
  6. Analyser puis ajuster. Toutes les actions ne produiront pas les mêmes résultats. Il faut accepter de renforcer certains leviers et d’en abandonner d’autres.

Pour LinkedIn, par exemple, la plateforme met à disposition des ressources dédiées au marketing, à la création de contenu et à la mesure des actions. Consulter les bonnes pratiques marketing de LinkedIn (nouvel onglet)

À quel moment l’externalisation devient-elle réellement intéressante ?

Vous n’avez probablement pas besoin d’externaliser simplement parce que vous avez quelques publications à rédiger.

En revanche, la question mérite sérieusement d’être posée lorsque plusieurs de ces situations apparaissent :

  • votre communication dépend encore largement du temps disponible du dirigeant ;
  • des actions importantes sont constamment repoussées ;
  • vous utilisez plusieurs prestataires que vous devez coordonner vous-même ;
  • votre entreprise possède beaucoup d’expertise, mais produit peu de contenus à partir de celle-ci ;
  • vous avez besoin de davantage de régularité sans pouvoir justifier un recrutement ;
  • vous souhaitez développer plusieurs canaux sans créer un service communication ;
  • vous recherchez quelqu’un capable de conseiller et de passer à l’opérationnel.

C’est précisément le profil des entreprises pour lesquelles une fonction communication à temps partagé prend le plus de sens : des TPE structurées ou petites PME déjà établies, qui ont un véritable besoin récurrent mais pas nécessairement le volume ou le budget correspondant à un poste senior à temps plein.

Commencer par définir ce que vous voulez vraiment déléguer

La principale erreur serait finalement de commencer votre recherche par : « Combien coûte une agence de communication ? »

Commencez plutôt par une autre question :

Qu’est-ce qui devrait avancer dans notre communication aujourd’hui et qui n’avance pas suffisamment ?

Si le problème concerne uniquement une compétence ponctuelle, cherchez le spécialiste correspondant.

S’il concerne surtout la régularité, la coordination et la production, un freelance polyvalent peut être adapté.

Et si personne en interne n’a réellement le temps ou l’expertise nécessaire pour décider des priorités puis s’assurer de leur exécution, votre besoin se rapproche davantage d’une fonction communication externalisée.

C’est justement dans cette logique que j’ai construit mes propres forfaits de communication externalisée : vous permettre de déléguer un niveau plus ou moins important de votre communication tout en faisant évoluer les productions en fonction des priorités du moment.

À ce jour, trois niveaux d’accompagnement sont proposés :

  • Essentiel : 390 € HT / mois, avec 17 points de production ;
  • Développement : 790 € HT / mois, avec 25 points de production et davantage d’accompagnement dans la priorisation et l’analyse ;
  • Direction com : 1 390 € HT / mois, avec 39 points de production et un pilotage plus complet de la fonction communication.

Les forfaits sont proposés avec un engagement initial de six mois et les points permettent d’adapter les productions : publications, newsletters, contenus web, articles SEO, supports print ou autres actions selon les besoins du moment.

L’objectif n’est donc pas de remplacer votre connaissance de l’entreprise par un prestataire externe. Il est de faire en sorte que cette connaissance soit enfin transformée, avec méthode et régularité, en une communication qui avance réellement.